24/08/2012

Ecole des Pâquis et dealers, j'explose .... comment monter aux barricades ?

Dans la TG de ce jour (24.08.12) je viens de lire un article avec ce titre :

Ecole des Pâquis : des élèves déplacés pour éviter les dealers

Ou ce titre se veut accrocheur ou il décrit une réalité !  J'ai bien peur que la deuxième soit la bonne.


 

Combien de temps, encore, le Peuple Genevois va t'il continuer à accepter cette situation de non droit ou les dealers peuvent continuer tranquilement leur macabre trafic ?  

La lutte contre le trafic de drogue est une guerre sans merci ! Ces gens détruisent à petit feu notre société et nous devons les empêcher ....... !   

Certains veulent amender ceux qui approchent des prostituées pourquoi pas, alors, amender ceux qui achètent la drogue en exigeant un pourcentage de leur revenu annuel ?    AH oui ! difficile à faire car cela dérangerait un certain establishment ! L'hypocrisie est Roi dans ce domaine.

Ces trafiquants, le seul endroit ou ils devraient-être, c'est dans un camps de prisonnier !  Facturer d'une façon ou d'une autre les coûts aux pays de provenance ou rompre les relations diplomatiques si ces derniers ne veulent pas les reprendre !  Au lieu de vendre les anciens forts de l'armée, transformons les en prisons fédérales !

Je profite de féliciter la France pour son combat sans concession. Dans un documentaire, il me semble avoir entendu que la possession de 3 grammes était punissable de prison et je fulmine quand j'entends qu'au parlement fédéral ou discute de 10 grammes !

On devrait, aussi, rompre les relations diplomatiques avec tous les pays qui autorisent la production de drogue !

Je me suis posé la question suivante : Si je faisais le trafic de drogue, bénéficierais-je des mêmes avantages que ceux qui viennent d'ailleurs ?

J'ai 60 ans et déjà à 18 ans je m'intéressais à ce problème, aux stups ils n'étaient que deux si je me rappelle bien. J'ai eu le privilège d'être reçu par eux et candide, j'ai posé la question à celui qui fumait si cela n'était pas aussi une drogue, la réponse fut un sourire. Je n'ai jamais modifier ma position car la modifier ne serait que de la lâcheté ! A l'époque, il y avait une institution qui s'appelait, si mes souvenirs sont bons, le Patriarche qui s'occupait des personnes droguées et leurs permettaient de s'en sortir par le travail dans la nature. Cela n'était pas facile mais il y avait un certain taux de réussite.

N'oublions pas que ces salauds profitent de la déchéance des gens ce qui est inadmissible et dans l'autre cas, si la drogue est prise pour répondre aux objectifs de productivité, il serait bon d'examiner les responsabilités de ceux qui poussent indirectement à la consommation.

Pour conclure, certains diront qu'ils y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis mais je m'en fous car quand on est sûr d'avoir raison pourquoi en changer, faire plaisir aux autres en bêlant avec eux .

 

10:32 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0)

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