07/01/2014

Le pognon de la BNS !!!

Les budgets sont si dépensiers que l'on compte sur l'aléatoire !


OH! Est-ce que nos édiles sont ignorants ou le feignent des aléas de l'économie. Quand on est employé et que l'on a la chance de participer au bénéfice d'une entreprise par des gratifications ou sous une autre forme de versement en espèces, on apprend immédiatement que l'on ne doit pas tenir compte de celle-ci lors de l'établissement du budget familial.

Bien sûr, on trouvera à gauche comme à droite des élus pour prétendre que l'état ne se gère pas comme une entreprise ou comme une famille et on voit ou se trouve certains cantons au niveau de leur dette.

Comme dans une entreprise ou l'on choisit le personnel sur ces connaissances, on devrait obliger les candidats aux élections de suivre des cours d'économie nationale et surtout, de passer un test sérieux avant de pouvoir se présenter.

Conclusion : On ne peut pas engager l'avenir de tout un peuple si l'on a pas un minimum de connaissances en économie. En déplaisent à certains, l'évolution des marchés dicte l'évolution de notre fortune y compris des revenus pour ceux qui sont à la retraite, en définitive des impôts qui rentreront dans l’escarcelle de l'État. Dans les budgets, on ne devrait pas tenir compte des revenus aléatoires, mais mis en réserve pour faire face à des charges imprévues si ce n'est pour la réduction de la dette.

À bon entendeur

Commentaires

Entièrement d'accord ! les revenus extraordinaires devraient soit financer des dépenses extraordinaires (et a posteriori !) soit servir à diminuer les dettes des collectivités publiques mais en aucun cas être budgétisés comme des revenus fixes.
Mais il est vrai que l'Etat compte bien sur l'indiscipline de ses citoyens puisqu'il budgétise les revenus liés aux amendes et autres contraventions ....
On a vraiment l'impression que les collectivités publiques ont peur de faire un exercice comptable bénéficiaire, comme si la règle devait être de toujours tout dépenser et même plus si possible.

Écrit par : uranus2011 | 07/01/2014

Il n'y a pas que les compétences en économies des candidats qui comptent, Il y a aussi leurs ambitions et celles-ci sont souvent en contradiction avec leur honnêteté. Certains candidats savent quelles mesures il faut prendre mais savent aussi que si ils annoncent qu'ils vont les prendre ils ne seront pas élus.
Nous pouvons regretter l'époque ou les élus étaient des chefs d'entreprises qui géraient les finances publiques de la même manière que celles de leurs entreprises.
Le drame c'est que les médias favorise certains candidats en fonctions de leur charisme de leur aisance verbale de leur facilité a se faire des amis en léchant à gauche et à droite sans s'intéresser de savoir s'il sont capables de gérer ne serait-ce que leur budget familial.
C'est ce que l'on appelle la politique spectacle qui a commencé en même temps et a progressé de la même manière que les déficits publiques.
Espérons le retour de politiciens honnêtes qui disent ce qu'ils vont faire et qui font ce qu'ils ont dit même s'ils nous paraissent moins sympathiques.

Écrit par : norbertmaendly | 07/01/2014

A propos de la BNS, pas de sa gestion calamiteuse de la question de l'or, mais de l'euro : les cantons vont devoir débourser combien pour combler les trous de la politique de soutien à cette monnaie de singe ?

Écrit par : Géo | 07/01/2014

Je suis attentivement les marchés et l'Euro n'est plus descendu vers le plancher de 1.20. Malheureusement, la conjonction de la baisse du USD et de l'Or ont plombé les résultats de la BNS. Il faudrait regarder de plus près ses résultats.
Au 31.12.2013 USD/CHF 0.8931 contre 0.9154 au 31.12.12
EUR/CHF 1.2285 contre 1.2085 idem

Il faut noter que l'OR est coté sur le marché en USD/l'once donc la baisse du USD accentue sa baisse en CHF.

De toute façon, cela est plus compliqué que ça puisque la BNS est une Institution Nationale et doit agir sur plusieurs fronts à la fois. Peut-être, faudrait-il évaluer l'OR à sa valeur de "production" et non celle du marché ? On aurait alors de la réserve latente mais là c'est une autre histoire que seul un expert-comptable international pourrait répondre.

Écrit par : Herbert Ehrsam | 07/01/2014

Les commentaires sont fermés.