10/08/2016

UKRAINE ... Un peu d'intelligence et de souplesse, svp !

 

 

 

 

 

Si nous poussons la Russie à se mettre "sur ses pattes arrières" nous risquons de perdre tout ce qui a été gagné grâce à Monsieur Gorbatchev et sa glasnost et Eltsine. N'oublions pas, aussi, que le Président Poutine, comme tous les chefs d'Etat de grande puissance doit tenir des propos que son peuple veut entendre, en sommes souvent une affaire politique interne. Il faudrait aussi que les Etats-Unis se mêlent un peu moins des affaires des autres et surtout en ce qui concerne l’Europe. Le Général De-Gaulle avait parler d’un axe Atlantic-Oural et c’est le but auquel on devrait enfin arriver surtout avec les risques que le terrorisme pèsent sur le monde d’aujourd’hui.

Le problème a été compliqué par la mauvaise volonté de certains. La solution est dans la réponse aux questions ci-dessous

 


 

1. Si la majorité Suisse-Allemande décidait que l'italien ne serait plus une langue officielle en Suisse, qu'elle serait la réaction de nos compatriotes tessinois ?

 

2. Si la majorité Suisse-Allemande décidait que le français ne serait plus une langue officielle en Suisse, qu'elle serait notre réaction ?

 

3. Est-ce que la France ou l'Italie ne profiterait pas de cette aubaine pour étendre leur influence sur les parties de la Suisse concernées ? Avec le brassage multiculturel, pouvons-nous être absolument sûr que l'ordre établi d'aujourd'hui pourra être maintenu dans les années à venir ?

 

4. Comme la Suisse, un État fédéral et neutre ne serait-il pas la meilleure solution en se rappelant qu'il y a un nouveau canton qui est né tout en restant dans la configuration de ce pays, le Canton du Jura ? Pourquoi pas en Ukraine ?

 

J'espère que le Peuple ukrainien prendra la bonne décision, celle d'avoir de bons contacts avec ses voisins, la grande et puissante Russie et les puissants voisins européens. Pour créer la Suisse, le danger des puissances environnantes ne nous a-t-il pas poussé à faire notre point dans la poche?

 

En conclusion, un excès d'amour propre ne peut qu'envenimer les relations générales en Europe mais surtout le malheur de bien nombres familles. Nous sommes en 2015, un peu de bonne volonté !

 

Commentaires

Votre comparaison s'arrête quand on sait que l'Ukraine a connu un coup d'État, ce qui n'est pas le cas de la Suisse. A noter que la solution proposée par la Russie passe par une fédéralisation de l'Ukraine, ce qui va à l'encontre de la volonté hégémonique tant des putschistes que de ses soutiens. Donc qui est plus proche d'une solution à la mode helvétique? Qui est le plus démocratique?

Écrit par : Charles | 10/08/2016

Très bon article rejoignant les propos de nombreux non internautes

Écrit par : lovejoie | 10/08/2016

Les commentaires sont fermés.