29/08/2017

Conseiller Fédéral, double national ... danger ?

Un problème qui, ne semble-t-il pas, n'a pas été soulevé, c'est l'image déformée de la Suisse donnée à l'étranger ! et les risque pour un Conseiller fédéral se déplaçant en dehors de la Suisse ! Voici une petite histoire issue de mon inspiration ...


Un Conseiller Fédéral ayant la nationalité d'un pays très connu se rend dans ce dernier. Il discute du sujet des droits de l'homme concernant une minorité importante dans ce pays. Le Président de ce pays autoritaire décide d'arrêter notre compatriote qui va rejoindre les journalistes en prison. Nous allons évidemment protester mais il ne veut rien entendre en faisant remarquer que c'est aussi un citoyen de ce pays et de ce fait peut-être arrêter.  

Il est bon de rappeler deux choses :

1. Que la Suisse n'a jamais eu de colonie ce qui fait notre force à l'étranger.

2. Que le fait d'avoir un deuxième passeport d'une ex-puissance coloniale pourrait être mal interprété.

Il y a quelques années, j'avais lu un courrier du lecteur comment un touriste suisse avait pu passer facilement, dans un aéroport, un contrôle douanier dans un guichet pendant que les européens faisaient la queue à un autre.

Je rappellerais aussi que beaucoup d'étrangers se sont naturalisés seulement lorsqu'ils ont pu garder leur deuxième passeport. Sacrément utile, notre passeport, pour passer dans certains pays, un opportunisme intelligent.

 

Commentaires

Il y a déjà quelques années, un autre binational alors prétendant à un poste de politicien dans un canton suisse,

- s'était démis de sa nationalité de naissance pour faire-valoir sa candidature politique ...
avant de la reprendre, battu, pour faire-valoir ses prétentions à "élisez-moi toutes" ... dans son pays d'origine

Ce qui, battu encore une fois, ne l'empêcha nullement de re-candidater à "élisez-moi, toutes & tous!", cette-fois dans l'heureuse bénéficiaire de ce retourneur de vestes, la République et Canton de Genève. Vous aurez reconnu le sieur aux professions de foi multiples et dont les pompes sont lustrées par quelques tenanciers-ères de blogs TdG.

Car en Suisse pour l'instant, renier sa nationalité d'origine &/ou autre, puis reprendre sa parole, sa foi - euh, ses nationalités abandonnées, ne sont que démarches (coûteuses, attention faut du pognon) admin.

Ces politicards ont du souffle, faute d'autre chose. N'ai qu'un mot à leur adresse: vous avez du coffre, vous savez souffler dans le sens des opportunités? alors Bon vent!

Écrit par : divergente | 29/08/2017

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